lundi 26 janvier 2026
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Haguenau. Wonderlust revisite le rock français

À cinq sur scène, Wonderlust trace sa route rock entre héritage francophone et énergie contemporaine. Né presque par hasard, le groupe alsacien avance aujourd’hui avec une identité déjà affirmée. Clément Oison, son bassiste, nous parle de leur premier EP intitulé Un autre hémisphère.

Maxi Flash : Tout d’abord, comment s’est formé le groupe ?

Clément Oison : Lors d’une session studio avec Antonino, mon ami guitariste, nous avons croisé par hasard Mélissa et Michaël, deux chanteurs, qui nous ont demandé s’ils pouvaient nous écouter. Nous avons accepté et ils ont beaucoup aimé. Ainsi, ils nous ont proposé de les accompagner sur scène lors de la fête de la musique de Haguenau. Nous les avons rejoints pour deux musiques, sans préparation, et c’est ainsi qu’est né le groupe Wonderlust en juillet 2024. Dans la foulée, nous avons trouvé Lucas, notre batteur, originaire de Sélestat.

Et vous n’avez pas chômé !

En effet. Deux singles, Proud et Lucy, ont vu le jour. Nous avons pu les jouer sur scène, en plus de nombreuses reprises rock. Nous nous sommes notamment produits lors de la fête de la musique de Brumath, lors de l’inauguration de la Manufacture des tabacs à Strasbourg, et lors des Bains Rock Live à Haguenau.

Le 18 novembre, vous avez sorti Un autre hémisphère composé de quatre chansons. Comment le décrire ?

Pour l’écriture, nous nous sommes inspirés des thèmes que l’on pouvait retrouver dans le rock français d’autrefois, comme les histoires d’amour, par exemple. Cet EP suit une certaine logique. Les chansons sont connectées. LVAM, qui signifie « la vie après la mort », est un titre assez joyeux, bien que le titre ne permette pas de le deviner. Nous nous questionnons sur ce que nous pourrons trouver après la mort. Illusion Town, qui peut être traduite par « la ville des illusions », pourrait être la ville après la mort, où l’on pourrait rencontrer Lucy, une autre de nos chansons. L’EP a été enregistré au studio Kawati à Strasbourg, à la fin de l’été.

Le groupe Wonderlust, de gauche à droite : Antonino, Mélissa, Lucas, Michaël et Clément. . / ©DR
Pour la chanson Un autre hémisphère, qui a donné son nom à l’EP, vous avez tourné un clip. Pourquoi avoir choisi le Bastberg ?

L’idée était de tourner sur un point de vue assez haut, pour représenter cette image d’hémisphère. Nous avons immédiatement pensé à la colline du Bastberg. Nous y avons tourné pendant une heure, face à un soleil couchant offrant une très belle lumière.

À quoi s’attendre en 2026 ?

Nous n’avons rien programmé pour le moment. Cependant, nous sommes en train de nous préparer en studio pour proposer un show d’1h30, le plus professionnel possible, mêlant nos compositions et des reprises.

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