Comment est venue la musique dans votre vie ?
Tout a commencé dès l’enfance. Mon père écoutait beaucoup de musique. J’ai toujours eu une appétence pour chanter, chantonner, écrire des textes. Petit, j’ai commencé la batterie. Ensuite, le piano sans solfège, grâce à YouTube. En 2017, je suis passé à la guitare, avec celle de mon frère, et j’ai commencé à écrire mes premiers textes.
Vous avez déjà plus de 50 millions d’écoutes cumulées à travers le monde. Quand le succès a-t-il frappé à votre porte ?
J’ai fait une reprise du groupe Kaleo, que j’adore, et je l’ai publiée sur YouTube. Les fans ont accroché et aujourd’hui, la vidéo cumule 18 millions de vues. Conséquence : cette reprise a apporté un max de visibilité à mon premier EP. Et franchement, ça fait bizarre (rires). 50 millions, c’est titanesque et en même temps, c’est très abstrait. Alors je m’en fiche un peu. Je me dis juste que c’est génial pour moi, que ça me permet de vivre de ma musique.
Un mot sur Wildflowers, votre 3e album ?
Je franchis un cap. C’est la première fois qu’il y a un distributeur national pour le digital et le physique. Wildflowers, ça veut dire « fleurs sauvages », symboles de souvenirs d’enfance, de moments passés dehors. C’est aussi une invitation au lâcher-prise, à l’espoir, au réconfort. Cet album, c’est une parenthèse hors du temps où l’on ferme les yeux.
Que vous apporte la musique ?
C’est vraiment un mode d’expression pour délivrer mon art et arriver à transmettre des émotions. La musique me rend vivant. Mais je me considère plutôt comme un artiste, qui fait notamment de la musique. Par exemple en 2020, j’ai sorti un roman, c’est un autre mode d’expression. Et peut-être que dans le futur, il y aura aussi des courts-métrages.


