À la recherche du « lisse » perdu, on s’habitue à la stylistique évolution du mur d’en face, craquelé par l’humidité, usé par le soleil caché et les camions qui sont trop passés. Il faudrait gratter, colmater, poncer, repeindre, c’est un peu comme l’amitié, les vieux copains qu’un ravalement presque complet de la complicité permettrait de croire un peu au bon temps comme avant, si on en avait le temps. Alors on laisse les craquelures au rayon des vieux souvenirs.



