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Fortwenger : Une journée dans le Palais du Pain d’épices

À l’approche de Noël, un endroit s’agite plus que les autres à Gertwiller : Fortwenger et son Palais du Pain d’épices. Pour l’occasion, son patron, Steve Risch, a ouvert les portes de l’entreprise à notre journaliste Léo Doré. Il l'a suivi dans son quotidien.

9h30 :

J’enfile ma charlotte et ma blouse et direction la ligne de production. C’est l’endroit où Steve Risch commence quotidiennement sa journée. Devant nous défile déjà une toute nouvelle création de Fortwenger : l’attache-sapin mannele. Ce nouveau produit est composé d’un petit bonhomme en pâte à biscuit épicée avec un trou au-dessus de sa tête, il est possible de l’accrocher sur le sapin de Noël. « Nous souhaitons que les familles passent un bon moment en le décorant ». C’est une manière pour la marque d’allier tradition et innovation.

La nouveauté du moment : l’attache-sapin en pain d’épices. / ©LD

11h :

Nous sortons de la partie production pour rejoindre la boutique. Le monde a déjà gagné ses allées. Il est difficile de s’y frayer un chemin. Dehors, cinq bus de touristes et d’écoliers attendent sur le parking. Dedans, les nouveautés côtoient les incontournables :
« Je prends la température auprès des vendeurs et de leurs responsables. Je passe plusieurs fois par jour dans la boutique pour m’assurer que tout va bien ». Steve peut compter sur Corinne, la responsable du magasin de Gertwiller, et sur sa femme, Céline, qui gère toutes les boutiques de la marque.

12h :

Nous finissons la matinée avec un tour par le Palais du pain d’épices. Sur la journée, une dizaine de groupes, dont des écoles, devraient le parcourir. La première pièce à traverser est le grenier. C’est là que l’histoire de Fortwenger est racontée. Nous enchaînons avec la cuisine, où tous les ingrédients pour fabriquer les biscuits sont entreposés. Pour finir, nous traversons la chambre et le jardin, un véritable « monde merveilleux », comme dit Steve.

12h30 :

À l’issue de la visite, nous voilà dans la partie consacrée aux enfants. Perchés sur des bancs, ils peuvent admirer à travers une vitre la chaîne de production. Dans une pièce à part, tous peuvent personnaliser leur pain d’épices et repartir avec : « L’idée c’est que des petits Alsaciens découvrent et s’approprient notre culture. Nous voulons leur créer des souvenirs. »

Noël est la plus forte période pour l’entreprise. / ©LD

14h :

Nous traversons la route. L’entrepôt avec toute la logistique est en face. Seul un passage piéton sépare les deux bâtiments. À l’intérieur, les employés s’activent pour faire partir les camions. Au fond de l’entrepôt se trouve un espace pour la vente par correspondance. Chaque jour, plus de 1 000 commandes sont préparées et expédiées par les employés. En août, l’entreprise l’a même agrandi. Dans un avenir proche, un nouveau bâtiment sera construit : « Fortwenger se lance dans un projet logistique à Goxwiller. C’est un beau pari, audacieux et simple, comme je les aime », dévoile le patron.

15h :

Après avoir quitté Steve, je fais un dernier détour obligatoire par la boutique. Je quitte Fortwenger avec du pain d’épices plein les bras.

 

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