Maxi Flash : D’où vient votre lien avec le football ?
Yoann Becker : Je suis né dans une famille de sportifs. Mon père jouait au football, ma sœur aussi. Ma mère, quant à elle, a même fait du badminton à haut niveau. J’étais toujours au bord des terrains. Pour ma part, j’ai commencé le football à 5 ans, à Weitbruch.
Est-ce que devenir footballeur professionnel a toujours été votre rêve ?
Bien sûr. Je m’en suis donné les moyens. En accédant au collège, aux Missions africaines de Haguenau, j’ai rejoint le FR Haguenau. J’y suis resté jusqu’à mes 13 ans. Ensuite, je suis parti en internat à Nancy, au pôle espoir. J’y ai suivi ma quatrième et ma troisième. À partir du lycée, j’ai intégré le centre de formation du Racing Club de Strasbourg. Je viens d’y signer un contrat professionnel et d’y finir ma quatrième saison. J’ai gravi les échelons petit à petit. J’ai pris le temps, tout en restant constant. Il me reste encore du chemin à parcourir. J’ai envie d’atteindre le plus haut niveau.

Comment résumer votre saison avec le Racing ?
côtés de l’équipe réserve, évoluant en N3. J’ai joué les trois premiers matchs de la saison et je me suis blessé. J’ai souffert d’une pubalgie. J’ai retrouvé les terrains après la trêve hivernale. J’ai joué quelques journées en catégories jeunes, pour me remettre en jambes, avant de réintégrer l’effectif de la réserve. Enfin, la fin de la saison a été marquée par quelques présences dans le groupe avec les professionnels.

En parallèle, vous avez été appelé en sélection. Qu’est-ce que ça fait ?
C’est une exigence à part. Le mois dernier, avec l’équipe de France U17, nous avons participé à l’Euro. Nous nous sommes inclinés en demi-finale contre la Belgique, qui s’est à son tour inclinée en finale contre l’Italie, qui nous avait battus lors du premier match de la compétition.




