Jean-Michel Iltis, président des Raideurs fous
Il a été de tous les départs depuis 2007, Berlin, Prague, Rotterdam, Katowice… « Quand on aime, on ne compte pas ! » sans oublier qu’à vélo, « c’est la régularité qui paie ». Professeur d’allemand à la retraite, c’est aussi le grand rassembleur : il est fier de compter dans ses rangs des profs, des parents d’élèves, des jeunes handicapés, des anciens élèves comme Arthur, désormais médecin du raid, et d’avoir atteint la parité filles-garçons depuis deux ans.

Etienne, retraité, chef logistique
Depuis dix ans, il prolonge sa carrière d’enseignant en accompagnant le raid dans l’une des quatre camionnettes. Il aime s’entourer de jeunes et préparer leur accueil lors des étapes. « Il faut faire les grandes courses avant le départ, stocker dans le frigo embarqué, puis compléter. On assure le ravitaillement, on prépare et on range les lieux d’accueil, on cuisine—parfois c’est la population qui nous invite. On ne voit pas grand-chose du parcours ! »

Alexis, élève de terminale
C’est son troisième raid, après Paris et Hambourg. L’entraînement commence en octobre mais ne l’empêchera pas d’avoir son bac, car le raid c’est une ouverture en plus : « On ne roule jamais avec les mêmes personnes, on tisse des liens d’amitié et on a la confiance des adultes ». Selon lui, les dénivelés sont sportifs, mais le plus dur ce sont les problèmes mécaniques qui ralentissent la caravane. Et « quand il pleut, c’est le moral qui en prend un coup ».

Eric, travailleur à l’ESAT de Diemerigen
Des jeunes en situation de handicap de l’AAPEAI de Diemerigen et leurs accompagnants participent depuis 2018 au Raid. Eric, un travailleur de 62 ans, en est à son troisième raid, et il est capable de réciter tous les villages traversés à chaque étape ! Dans l’association, il y a aussi Bernard, qui est graphiste et a inventé l’enveloppe de financement à 10€ ; Patrick, parent d’élève qui pose ses congés pour le raid ; Marie-Claude, et une cinquantaine de bénévoles !




