Coucou les amis c’est Jacky le Brumathois.
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de mes frères.
Cette photo, la seule que j’ai de mes 3 frères réunis, a été prise le jour de ma grande communion. De gauche à droite nous avons mon frère Guy avec qui j’ai 8 ans d’écart, puis mon frère Yves avec qui j’avais 17 ans d’écart et René, 15 ans d’écart. Malheureusement les 2 aînés ne sont plus là. Quels souvenirs j’en garde ? Mon frère René très peu. Il est parti à sa majorité pour fonder une famille en Allemagne, mais tout de même, avant sa disparition, il était présent à mon mariage avec sa femme et son premier enfant Mickael.
Mon frère Yves pareil, il habitait chez mes parents de temps à autre avec l’une de ses copines allemandes, puis plus tard il a déménagé également en Allemagne avec une autre copine, puis est parti en Espagne pour ouvrir son restaurant et aussi créer une entreprise de travaux divers. C’est avec Guy que j’ai le plus de souvenirs, on est les 2 plus jeunes. Pendant un temps, il a été scolarisé dans une école à Paris où il a appris à jouer de la guitare sèche et électrique, un jour il est même passé à la télé avec son groupe dont je ne suis plus sûr du nom, Les Serpillières peut être, c’était dans Les enfants du rock, avant le groupe mythique Santana. On était fiers, surtout moi.
Quand il rentrait pour les vacances, il me jouait des morceaux dans sa chambre, surtout Hôtel California des Eagles, je le regardais avec mes grands yeux d’enfant, puis il enchaînait avec Téléphone, Robert Charlebois et Serge Lama. Il avait eu la chance de les voir en concert à Paris. Il avait également commencé à écrire un roman policier, j’avais lu les premiers chapitres et je me rappelle très bien du titre, c’était : Mike Sanders et l’affaire Kelly Gordon, mais je crois qu’il ne l’a jamais terminé. Il signait à la place de mon père le papier pour mes heures de colle au collège et pour mes bulletins, ça évitait de me faire gronder. Il m’apprenait plein de choses qu’on ne connaissait pas dans notre petit village. Il me parlait de ses meilleurs amis, de Paris, comme Max et Popo que j’ai rencontré par la suite. Pour tout ça, merci Guy.
Salut Bisamme



