Jack Koch : « Ce livre, ce sont des rencontres »

Pour continuer sa série lancée en 2018, l’illustrateur Jack Koch vient de publier un cinquième ouvrage intitulé Le livre c’est…, aux Éditions Fleuve. Pour lui donner vie, il s’est rapproché d’écrivains, régionaux ou nationaux, mais aussi de personnalités du monde du livre, pour leur demander d’écrire un texte en lien avec le sujet choisi. Jack, de son côté, a agrémenté chaque écrit avec une petite illustration.

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Jack Koch. / ©Dr
Ce livre, c’est déjà le cinquième de la série. Prenez-vous toujours autant de plaisir à les créer ?

Jack Koch : Oui, c’est un format qui me plaît beaucoup. Avoir un texte à illustrer me transporte dans la création d’illustrations très imaginatives. Chez les auteurs, l’émulation est toujours importante. Il y en a qui sont enthousiastes et qui acceptent tout de suite, d’autres qui n’ont pas le temps ou qui ne répondent pas, mais aussi certains qui se plaignent de ne pas y figurer. De mon côté, je ne tiens pas les comptes. Ce sont de vrais hasards qui font que certaines personnes figurent dans l’ouvrage ou non. Ce livre, ce sont des rencontres. C’est en fonction de mes affinités.

Après L’Alsace c’est… qui était un peu considéré comme un hors-série, qu’en est-il de Le livre c’est… ?

Jack Koch : Il a la particularité d’être le premier de la série qui n’est pas sorti à Noël. Je souhaitais que sa publication coïncide avec l’événement Strasbourg Capitale mondiale du livre, à partir du mois d’avril. C’est la raison pour laquelle j’ai sollicité la maire de Strasbourg, Jeanne Barseghian, pour l’avoir en tant que contributrice, ainsi que la ministre de la Culture, Rima Abdul-Malak, qui a quitté son poste entre-temps. Sur le fond, le livre ressemble aux autres. Certes, des auteurs ont écrit dans le bouquin, mais aussi des personnalités du monde du livre : papetiers, imprimeurs, éditeurs, scénaristes, illustrateurs, libraires, bibliothécaires, blogueurs, bookstagrammeurs, etc. En tout, ils sont 120.

La couverture de Le livre c’est… . / ©Dr
Quels sont les thèmes abordés ?

Jack Koch : Ils sont extrêmement variés. Celui qui revient le plus est l’évasion. Les livres, de manière générale, permettent de vivre d’autres vies, d’incarner un personnage, de partir ailleurs. L’idée du bouquin qui fait du bien revient aussi à plusieurs reprises.

Soutenez-vous toujours une association ?

Jack Koch : Bien sûr. Les éditions Fleuve reversent 1,50 € par livre vendu à l’association Le rire médecin. J’ai été enseignant pendant longtemps, donc la cause des enfants me touche beaucoup.

L’info en plus

À partir du 27 mai, des illustrations de Jack Koch seront exposées à la Fabrique à bretzels de Boehli à Gundershoffen.