C’est un enseignement millénaire qui ne nécessite aucun don particulier, au contraire, chacun est capable de le pratiquer pour soi et pour les autres. Maître Choa Kok Sui, d’origine chinoise, « a structuré et enseigné cette méthode de soins, et souhaitait que dans chaque famille, il y ait un pranathérapeute », explique Andrea Bernal. Master Sai, un Indien qui vit en Allemagne, a été son élève et interviendra à Niedermodern : « Il expliquera les bases au public, fera des expériences et une courte méditation. Son énergie s’expérimente en groupe », promet-elle.
Originaire de Colombie, Andrea, 49 ans, a fini ses études de maths et d’économie en France en 2002, avant de se marier et devenir maman. Jusqu’en 2020, elle est chef de projet à l’international, mais se forme comme professeur de yoga dès 2009. En 2011, après un cancer de la thyroïde, elle passe des vacances en Colombie, où on lui conseille un pranathérapeute : « Pour moi, c’était évident qu’il y avait une autre dimension dans ce cancer. Ma situation générale était compliquée, je me séparais, j’étais consultante indépendante, j’avais beaucoup d’émotions difficiles à gérer », confesse-t-elle.

Notre nature profonde
De cliente, elle se forme en 2012 avec Master Sai. « J’ai appris à nettoyer les pensées et les émotions qui bloquent, c’est une reconnexion à des valeurs, détachées de toute religion ou culture : il n’y a pas que ce qu’on voit, mais aussi notre nature profonde. » Avec le covid, Andrea décide de changer de vie et de proposer des cours de yoga : « C’est plus facile de commencer par là, cela rend la pranathérapie plus sécure, et rejoint mon côté rationnel », sourit-elle. Quand une élève vient la voir pour une douleur à l’épaule, elle l’allonge et commence à lui parler.
« Elle avait eu une réunion professionnelle houleuse et l’annonce d’un décès. J’ai travaillé le physique et le psychologique, en nettoyant l’énergie avec mes mains, une bassine d’eau, du sel, sans la toucher ». Résultat : une douleur envolée, à condition que « la personne accepte et reçoive l’énergie. Si vous avez un bras cassé, votre corps guérit aussi tout seul, malgré le plâtre ? Eh bien, j’ai donné du carburant pour que cela aille plus vite », conclut-elle.
Conférence le 19 mai à 19h30 au restaurant aux Artisans à Niedermodern (12 à 20€). Infos sur Facebook et Instagram Yoga avec Andrea, ou 0637975598.



