vendredi 24 mai 2024
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Alsace – Sur Fréquence verte, « un clin d’œil à la culture alsacienne »

Depuis dix ans, Antoine Jacob anime l’émission Lieder un Gedichtle unter uns à la radio associative Fréquence verte, sur 92.8, internet ou en DAB+. À 69 ans, le retraité d’Ergersheim revient sur ses débuts à l’antenne au service de l’alsacien et sur les programmes de la radio.

Quel chemin avez-vous emprunté pour arriver au micro de Fréquence verte ?

Antoine Jacob : Je suis originaire de Wolxheim et j’ai une quarantaine d’années de cabaret-théâtre avec les Joyeux vignerons de Wolxheim, dont quinze ans de présidence. Il y a dix ans, j’ai eu envie d’animer en radio, et un copain m’a dirigé vers Fréquence verte, une radio associative dont le président est Michel Vogt, et le directeur des programmes, Pascal Frank.

Fréquence verte c’est 24h de musique, mais aussi des émissions…

Antoine Jacob : Oui, elle a commencé en 1984 avec des musiques douces et très peu de pubs, et son siège est à Mundolsheim depuis 2017. Nous sommes sept ou huit bénévoles dont Pascal Frank à l’antenne toute la semaine, puis le mercredi soir à 20h, c’est l’émission en direct L’avis du sport, le dimanche matin à 10h, Salut l’artiste, à 11h, c’est moi avec Lieder un Gedischtle, et à 12h, 60 à l’heure, une émission de sixties.

Antoine Jacob au micro de son émission Lieder un Gedichtle. / ©Dr

De quoi parlez-vous dans Lieder un Gedischtle ?

Antoine Jacob : C’est une émission dialectale, peu de radios diffusent encore des chansons en alsacien. C’est un clin d’œil à la culture alsacienne, avec des poètes et des chansons d’hier et d’aujourd’hui, un peu comme un voyage dans le temps et le cœur de l’âme alsacienne. Je passe d’André Weckmann à Gustave Stoskopf, Nathan Katz ou Germain Muller, mais aussi Tony Troxler, Raymond Bitsch… soit en lecture ou alors le poète lui-même récite. Parfois je les enregistre chez eux, ou alors je les invite dans notre magnifique studio. Isabelle Grussenmeyer, Roland Engel, André Muller, René Egles, Armand Geber sont déjà venus, et certains Liedermacher chantent en live, et on parle de leur biographie. Nous avons une audience en Allemagne et en Lorraine, que ce soit en platt ou en badois, on se comprend ! Moi je parle le bas alémanique du secteur de Molsheim, mais c’est la beauté de notre langue, de Wissembourg à Ferrette !

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